NOIRS, CHRÉTIENS, PAUVRES : VICTIMES OUBLIÉES DU SYSTÈME

Bienvenue sur cette plateforme de vérité, de justice et d’espoir.

Ce site est né d’un cri.
Le cri silencieux mais déchirant de millions de femmes, d’hommes, de familles entières qui, chaque jour, subissent en silence la violence du mépris, l’injustice de l’oubli, l’arrogance de ceux qui devraient protéger.

C’est en France, mais aussi ailleurs, que des vies sont brisées par des abus policiers, des décisions administratives arbitraires, des expulsions illégitimes, des internements forcés, ou encore par une justice à deux vitesses.

Ce cri est celui des pauvres qu’on méprise, des chrétiens qu’on marginalise, des minorités qu’on stigmatise, et de tous ceux que le système préfère ignorer plutôt que d’écouter.

Notre but est simple : porter ce cri jusqu’aux oreilles du monde entier, pour que la souffrance de ces « oubliés du système » ne soit plus jamais réduite au silence.

violences policières

⚖️ Pourquoi ce site existe ?

Persécution au Pakistan

Parce qu’il est temps que les oubliés deviennent visibles.
Parce qu’il est temps de briser le silence autour des violences d’État, des garde-à-vue abusives, des internements injustifiés, des squats tolérés par la police, des procédures classées sans suite, et du mépris souvent réservé aux plus vulnérables.

persécution au Pakistan
persécution au Pakistan

Ce site s’adresse à tous.

Ce site s’adresse à tous.

À ceux qui ont été maltraités sans pouvoir se défendre.
À celles qui ont été arrêtées, expulsées, internées sans raison valable.
À ceux qui ont perdu leur logement, leur dignité, leur santé ou leur foi à cause d’un système devenu sourd.
Mais aussi à ceux qui n’ont pas encore vécu l’injustice, mais qui refusent d’en être complices par le silence.

Ici, chacun peut témoigner, soutenir, alerter, et agir.
Ce site est un refuge numérique pour les persécutés, mais aussi une tribune ouverte pour que la lumière jaillisse dans les ténèbres.

Nous croyons qu’en unissant nos voix, nous pouvons faire trembler les murs de l’indifférence.

⚖️ Quand la magistrature devient complice de l’injustice

magistrature corrompue

⚖️ Quand la magistrature devient complice de l’injustice

On croit, à tort, que la justice protège les innocents. Mais que se passe-t-il quand ceux qui rendent la justice deviennent eux-mêmes les instruments de l’oppression ?

Je suis Révérend Dominique ABAD, et depuis 2022, je suis la cible d’un acharnement institutionnel intolérable.
Placements abusifs en hôpital psychiatrique, gardes à vue sans infraction, non-assistance policière, vol de véhicule sans motif légal, classements systématiques de mes plaintes…
Et tout cela, avec la bénédiction silencieuse — ou complice — du procureur de la République de Perpignan.

À chaque dépôt de plainte, à chaque demande légitime, j’ai trouvé une porte fermée, un silence méprisant, une justice absente.

La magistrature, censée garantir nos droits, protège parfois ceux qui abusent du pouvoir, au lieu de défendre ceux qui en sont victimes.

La corruption ne se manifeste pas toujours par de l’argent. Elle se reconnaît aussi au silence face à l’évidence, à l’inertie volontaire, à l’obstruction déguisée en procédure.


Je ne me tairai pas.
Car si la loi écrite est manipulée, alors c’est notre humanité même qui vacille.

Et si les juges oublient leur serment, alors c’est au peuple de rétablir la vérité.

corruption de la magistrature

⚖️ Quand l’orgueil du magistrat prend le pas sur la justice

Il est des silences qui détruisent. Des décisions qui tuent.
Et parfois, le pire ennemi de la vérité ne se trouve pas dans l’ignorance… mais dans l’orgueil de celui qui sait, et refuse de reconnaître qu’il s’est trompé.

« Le propre de l’orgueil, c’est de vouloir avoir raison, même contre la vérité. »
Jean Guitton

déclaration universelle des droits de l'homme
déclaration universelle des droits de l'homme

🕊 Une parabole contemporaine

Un juge avait commis une erreur : il avait classé une plainte sans la lire attentivement.
Quelques mois plus tard, la victime revient, blessée, ruinée, internée à tort.
Le juge pourrait admettre son erreur et réparer.
Mais il choisit de persévérer dans le silence, de mentir par omission, de refuser de rouvrir le dossier.
Car reconnaître sa faute lui coûterait plus que de sacrifier une vie.

orgueil du magistrat
orgueil du magistrat
défendez les droits de l'homme
défendez les droits de l'homme

Le magistrat et la loi : une hiérarchie inversée

Un magistrat ne devrait jamais être le maître de la loi. Il devrait en être le serviteur fidèle.

Pourtant, certains magistrats se placent au-dessus des textes qu’ils sont censés appliquer.
Ils refusent de reconnaître les abus qu’ils ont couverts.
Ils étouffent les plaintes justifiées, non pas par manque de preuves, mais pour ne pas perdre la face.
Ils refusent d’écouter une victime, parce qu’ils ont déjà décidé qu’elle ne devait pas gagner.

C’est l’orgueil judiciaire, le plus dangereux de tous :

Un orgueil protégé par une robe, une fonction, un silence institutionnel.

journée internationale des droits de l'homme
la charte des fondamentaux de 'Union Européenne

📖 Ce que dit la Bible sur l’orgueil

« L’orgueil précède la ruine, et l’arrogance précède la chute. »
Proverbes 16:18

« Dieu résiste aux orgueilleux, mais il fait grâce aux humbles. »
Jacques 4:6

« Avant la gloire, il y a l’humilité. »
Proverbes 18:12

📚 Écrivains et penseurs sur l’orgueil judiciaire

📚 Écrivains et penseurs sur l’orgueil judiciaire

  • Montesquieu, dans De l’Esprit des lois :

« Il faut que le pouvoir arrête le pouvoir. Quand le juge devient injuste, c’est la loi elle-même qui est bafouée. »

  • Victor Hugo, dans Les Misérables :

« Il n’y a rien de plus odieux que le juge qui se croit infaillible. Car il ferme la bouche à la vérité au nom de son honneur. »

✊ Un appel à la conscience

Ce texte n’est pas une attaque. C’est un appel à la repentance.
Un appel à remettre la loi au-dessus de l’ego, la vérité au-dessus de l’orgueil, la justice au-dessus du rang.

Car nul homme, fût-il magistrat, n’a le droit d’écraser autrui pour ne pas avoir à dire : « Je me suis trompé ».

 

🛤️ Quels recours quand la justice nationale vous abandonne ?

🛤️ Quels recours quand la justice nationale vous abandonne ?

Lorsqu’un citoyen est victime de traitements arbitraires, que ses plaintes sont classées sans examen sérieux, que les autorités ferment les yeux sur les abus de la police ou des particuliers, alors il devient légitime de porter l’affaire au-delà du cadre local ou national.

🏛️ 1. La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH)

Quand toutes les voies de recours internes sont épuisées ou inopérantes, la CEDH peut être saisie si des violations de droits fondamentaux ont été commises :

  • détention arbitraire,

  • internement abusif,

  • atteinte à la dignité humaine,

  • refus de justice,

  • discrimination.

📌 En France, ces procédures sont longues, mais elles sont possibles.
📎 Dans mon cas, le refus du procureur de traiter mes plaintes malgré la gravité des faits constitue un manquement grave que je compte faire reconnaître au niveau européen.

"Interné d’office pour faire taire la vérité : quand la justice fabrique la folie"

interné d’office en hôpital psychiatrique

Ils ont voulu me faire taire.
Parce que je dénonçais l’injustice, parce que je refusais de céder, ils ont fabriqué une folie que je n’ai jamais eue.
Le 29 décembre 2024, j’ai été interné d’office dans un hôpital psychiatrique, sans jugement, sans expertise médicale préalable, sans défense.
Ce que j’ai vécu est une machination, orchestrée pour briser ma voix.
Mais aujourd’hui, je parle.

Je parle pour moi, mais aussi pour tous ceux que l’on fait passer pour fous parce qu’ils dérangent.
Je parle pour les oubliés, les humiliés, les victimes qu’on enferme au lieu de les écouter.
Je parle parce que me taire, ce serait les laisser gagner.
Je parle parce que la vérité, elle, ne se laisse pas enfermer.
Et tant que Dieu me donne souffle, je continuerai à parler.

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révérend Dominique André jésus ABAD saisine cours de justice européenne
révérend Dominique André jésus ABAD saisine cours de justice européenne
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homme qui crie son innocence

🧠 Une arrestation sans motif, un enfermement sans raison

🧠 Une arrestation sans motif, un enfermement sans raison

Tout a commencé ce 29 décembre 2024, alors que je venais simplement récupérer l’accès à l’appartement où je suis hébergé, en toute légalité, par l’association ÉLISEE, dont je suis le président.

Un serrurier, que j’avais moi-même contacté, m’a ouvert la porte.
Mais après un échange suspect avec un squatter connu des lieux, le serrurier a subitement exigé un paiement immédiat que je ne pouvais pas effectuer, ayant été victime d’un vol au Cameroun.
Il est revenu avec un collègue. Tous deux m’ont violemment agressé pour m’expulser, sans aucun droit ni titre.

Lorsque j’ai tenté de me défendre en me repliant dans une pièce, la police est arrivée.
Mais au lieu de protéger la victime, elle a choisi d’arrêter celui qui criait à l’aide.
Sans m’écouter, sans m’entendre, les agents m’ont embarqué de force, refusant de me laisser refermer la porte de mon logement — ce qui a permis un cambriolage par la suite.

cylindre de porte fracturé
cambriolage bureaux
cambriolage bureaux
cambriolage des bureaux
Appartement squatté par OULD BELABESS Abdelaziz

🏥 Direction l’hôpital psychiatrique : le silence comme seule réponse

🏥 Direction l’hôpital psychiatrique : le silence comme seule réponse

Emmené contre ma volonté, placé en garde à vue sans être entendu, puis interné sans audience, sans avocat, sans diagnostic : j’ai été privé de ma liberté, de ma parole et de ma dignité.

🗣 « Je ne suis pas fou. »
Mais dans ce système, crier la vérité vous rend suspect.

À Thuir, j’ai été traité comme un dérangé. On a essayé de m’injecter des substances sans m’expliquer pourquoi.
Ni juge, ni médecin, ni enquête sérieuse.
Juste un ordre silencieux : “Faites-le taire.”

Quand la psychiatrie devient une arme politique

⚖️ Quand la psychiatrie devient une arme politique

Ce que j’ai vécu n’est pas un cas isolé.
L’internement d’office est un outil redoutable, utilisé parfois pour discréditer ceux qui dénoncent les abus, pour briser ceux qui dérangent.
Je suis croyant, je suis pauvre, je suis droit : cela suffit parfois à devenir une cible.

Mais aujourd’hui, je prends la parole.

📢 Je témoigne pour tous les autres

📢 Je témoigne pour tous les autres

Je ne suis pas un cas. Je suis un symbole.
Et si ce qu’ils ont fait à moi reste impuni, ils le referont à d’autres.

Ce site existe pour recueillir vos témoignages.
Pour briser le mur du silence.
Pour montrer que la vérité finit toujours par parler, même après l’internement, même après la violence, même après l’abandon.

✊ Ensemble, faisons tomber le mur du silence

✊ Ensemble, faisons tomber le mur du silence

Ce que j’ai vécu ne doit plus jamais arriver. L’internement abusif, l’humiliation, l’effacement de la vérité par le pouvoir — ce sont des violences qui détruisent des vies dans l’ombre, souvent loin des projecteurs.

Mais aujourd’hui, la lumière revient.
Et vous pouvez y contribuer.

🔸 Soutenez cette cause en partageant ce témoignage.
🔸 Témoignez vous aussi si vous avez été victime d’un abus policier, judiciaire ou psychiatrique.
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👉 Chrétiens, pauvres, victimes oubliées du système
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🕊 Ce combat est celui de la vérité, de la dignité, et de l’amour du prochain.
🙏 Merci de vous lever avec moi.

une vie brisée

Derrière la carrière d’un procureur, une vie brisée

Derrière la carrière d’un procureur, une vie brisée

Il quittait Perpignan sous les applaudissements.
Cinq années à la tête du parquet, salué pour son engagement, ses combats contre la délinquance et sa proximité avec les institutions locales. Direction Versailles, l’un des tribunaux les plus prestigieux de France.

Mais pendant que l’homme en costume serrait les mains et prononçait ses discours d’adieu, une autre histoire restait enterrée dans les archives judiciaires.

Celle de Dominique Abad.

Handicapé à 80 %, entrepreneur, pasteur, il affirme avoir été broyé par une décision du parquet en 2022 : son véhicule, pourtant retrouvé après un vol, a été saisi puis vendu. Privé de moyen de transport, il perd son activité. Sa société est liquidée. Sa santé se dégrade.

Aujourd’hui, une plainte disciplinaire lourde vise directement le procureur en charge du dossier :
vol, obstruction à la justice, maltraitance administrative, discrimination religieuse.

Un contraste brutal entre l’image officielle d’un magistrat modèle et le récit d’un homme détruit.

Une question demeure :
combien d’autres vies ont été silencieusement sacrifiées au nom d’une justice qui ne se remet jamais en cause ?

Deux ans de silence : quand la justice semble protéger les siens

Deux ans de silence : quand la justice semble protéger les siens

Cela fait maintenant plus de deux ans.
Deux longues années durant lesquelles je demande simplement que la lumière soit faite sur des faits graves que j’estime avoir subis. Deux années de démarches, de courriers, de plaintes, de silence administratif… et toujours aucune véritable réponse.

En 2022, après des événements qui ont bouleversé ma vie, j’ai déposé plainte contre des policiers que j’accuse de violences et d’abus. Handicapé à 80 %, pasteur, entrepreneur et citoyen français, je pensais naïvement que les institutions allaient examiner les faits avec impartialité.

Mais aujourd’hui, je suis obligé de constater une réalité profondément inquiétante : mon dossier semble enterré.

Une justice à plusieurs vitesses

Depuis deux ans, ma plainte initiale n’avance pas.
Ma constitution de partie civile reste bloquée.
Les recours adressés aux autorités compétentes demeurent sans effet concret.

J’ai écrit :

  • au Conseil Supérieur de la Magistrature,
  • au Ministère de l’Intérieur,
  • au bâtonnier de l’Ordre des avocats,
  • au Président du tribunal,
  • à la juridiction administrative.

Et pourtant, malgré les preuves que je détiens, malgré les documents, malgré les incohérences que je dénonce depuis le début, personne ne semble vouloir permettre qu’un véritable débat judiciaire ait lieu.

Le plus troublant reste sans doute ceci : je ne parviens toujours pas à trouver un avocat prêt à défendre mon dossier.

Quand votre adversaire devient le procureur de la République lui-même, beaucoup semblent préférer le silence.

Derrière la carrière d’un procureur, une vie brisée

Pendant que certains magistrats poursuivent leur carrière sous les honneurs, d’autres vies, elles, sombrent dans l’oubli.

Le procureur concerné quittait Perpignan sous les applaudissements, salué pour son action et son engagement institutionnel. Mais derrière cette image officielle existe une autre réalité : celle d’un homme qui affirme avoir été détruit par des décisions judiciaires qu’il considère injustes et abusives.

Après la saisie et la vente de mon véhicule pourtant retrouvé après un vol, j’ai progressivement perdu :

  • mon activité professionnelle,
  • ma stabilité financière,
  • une partie de ma santé,
  • et parfois même l’espoir d’être entendu.

Ma société a été liquidée.
Ma situation personnelle s’est gravement dégradée.
Et aujourd’hui encore, je me bats simplement pour obtenir ce que tout citoyen devrait pouvoir attendre dans un État de droit : être entendu équitablement.

Une démocratie doit accepter la critique de ses institutions

Je continue pourtant de croire en la justice.
Je refuse de croire que toute la magistrature française cautionne le silence, l’inaction ou les protections corporatistes.

Mais une démocratie devient fragile lorsque :

  • des citoyens n’arrivent plus à accéder à une défense,
  • des plaintes sensibles disparaissent dans les méandres administratifs,
  • et que ceux qui dénoncent des abus sont marginalisés ou réduits au silence.

La justice ne peut pas demander aux citoyens de respecter ses décisions si elle refuse elle-même la transparence et le contrôle.

Je refuse de me taire

Si je prends aujourd’hui la parole publiquement, ce n’est ni par haine ni par vengeance.
C’est parce qu’après deux ans de silence institutionnel, il ne me reste plus que la vérité et la parole.

Je continuerai à demander :

  • qu’une enquête indépendante soit menée,
  • que mes plaintes soient réellement examinées,
  • et que les responsabilités soient établies, quelles qu’elles soient.

Car derrière chaque dossier oublié, il y a une vie humaine.
Et aucune carrière, aucun pouvoir, aucune institution ne devrait être au-dessus de la justice elle-même.

jean david cavaillé dieu me fera justice

Deux ans de silence. Deux ans d’injustice. Mais je ne me tairai pas.

Deux ans de silence. Deux ans d’injustice. Mais je ne me tairai pas.

On peut ralentir un dossier.
On peut bloquer une plainte.
On peut décourager des avocats.
On peut tenter d’enterrer une affaire.

Mais on ne peut pas étouffer éternellement la vérité.

Depuis plus de deux ans, je me bats seul face à un système qui semble protéger les puissants au lieu de protéger les citoyens. Malgré mes plaintes, malgré mes preuves, malgré mes courriers aux plus hautes institutions, rien n’avance.

Ma constitution de partie civile est bloquée.
Ma plainte contre des policiers reste sans suite.
Et aucun avocat n’ose réellement affronter un dossier où le procureur de la République est directement mis en cause.

Alors oui, aujourd’hui, je pose publiquement une question grave :

La justice française est-elle devenue une justice à plusieurs vitesses ?

Une justice sévère avec les faibles…
mais prudente lorsqu’il s’agit de protéger certains magistrats ou certaines institutions ?

Je refuse de croire que toute la magistrature est corrompue.
Mais je refuse également de me taire face au silence, aux blocages et à ce qui ressemble de plus en plus à une protection institutionnelle.

Ils pensaient peut-être que le temps me fatiguerait.
Que la maladie me ferait abandonner.
Que l’isolement me réduirait au silence.

Ils se trompent.

Je ne lâcherai pas.

Parce qu’au-dessus des tribunaux des hommes, il existe encore une justice plus haute.
Une justice que personne ne peut manipuler.
Une justice devant laquelle les puissants eux-mêmes devront répondre.

Et si certains pensent pouvoir étouffer cette affaire dans les bureaux, les procédures ou les silences administratifs, qu’ils sachent ceci :

Dieu me fera justice.

L’histoire montre que toutes les vérités finissent un jour par remonter à la surface.
Et lorsqu’une institution refuse d’entendre un homme brisé, il arrive un moment où cette voix finit par porter beaucoup plus loin que prévu.

Je n’ai plus peur.
Je continuerai à parler.
Pour moi.
Pour la vérité.
Et pour tous ceux que le système a tenté de faire taire.

ceux qui pensent que le pouvoir les met au-dessus de tout

À ceux qui pensent que le pouvoir les met au-dessus de tout

À ceux qui pensent que le pouvoir les met au-dessus de tout

Il existe un danger plus grand que l’erreur judiciaire :
c’est l’orgueil de ceux qui pensent ne jamais devoir rendre de comptes.

Lorsqu’un homme possède du pouvoir sur la vie des autres, il devrait marcher avec humilité, prudence et crainte de Dieu. Car chaque décision injuste peut détruire une famille, une santé, une existence entière.

Je lance aujourd’hui un appel solennel à la conscience de ceux qui ont participé, de près ou de loin, à ce que je considère comme une profonde injustice.

Le temps passe.
Les carrières évoluent.
Les fonctions changent.
Mais la vérité, elle, demeure.

Aucun homme n’est au-dessus de la justice divine.
Aucune institution humaine ne peut effacer éternellement les souffrances causées à autrui.

La Bible enseigne que l’orgueil précède la chute et que Dieu résiste aux orgueilleux. Il est encore temps, pour chacun, de choisir la vérité, l’humilité et la repentance plutôt que le silence ou le mépris.

Car il arrive un moment où les tribunaux des hommes s’effacent devant une justice plus haute, devant laquelle nul pouvoir humain ne peut se cacher.

Je continue donc à croire :

  • à la vérité,
  • à la justice,
  • et au fait que Dieu finit toujours par défendre ceux qui ont été humiliés et brisés.
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